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08/02/2021

Il y a un an

Il y a un an, nous nous apprêtions à entrer dans les territoires rébarbatifs de Neverland. Pour l'heure nous étions en pleine tempête et, d'ici quelques heures, un arbre allait s'abattre dans mon patio. Petite misère à côté de ce qui se préparait. J'étais en pleine promo de mon dernier polar "Nuits grises" qui était paru au cours du mois de novembre 2019. Tout continua normalement jusqu'au 28 février où, d'un coup, sans prévenir, on nous annonça que la France était entrée dans la phase 2 de l'épidémie dont on nous parlait sans plus depuis quelque temps. Arrivèrent alors les formules horripilantes dont on nous abreuve encore copieusement aujourd'hui : gestes barrières, distanciation sociale ou physique... Bref, je serais presque tenté de dire le début de la fin, mais le terme correcte serait plutôt de la non-fin. Un an après on y est encore et on ne sait pour combien de temps. Quand il n'y avait pas de vaccins, on nous disait qu'on s'en sortirait dès qu'on en aurait et, maintenant qu'il y en a, on nous a trouvé des variants de derrière les fagots. Et bien sûr, tout est remis en questions. Gageons que si, d'aventure on réglait le sort des variants, on nous sortirait à nouveau quelque chose et ça serait reparti pour un tour. Mais pendant ce temps-là les médias jubilent, les toubibs sont devenus des stars, et les politiques, comme à leur habitude, glosent et se mettent en scène.

Période sombre, très sombre, où l'on vit au rabais, ou tout est annulé, où la politique de la terre brûlée prévaut.

Que nous apportera le printemps ? Qui serait capable de le dire ?

À bientôt, sous de meilleurs jours.

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