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30/03/2017

Le Havre

Hier soir sur ARTE, "Le Havre", le petit chef d'œuvre de 2011, du cinéaste finlandais Aki Kaurismäki, avec notamment André Wilms, Kati Outinen, Jean-Pierre Darroussin.

Un film étonnant, grave et décalé comme je les aime. Dans un autre genre, un peu comparable à la série "Paris" diffusée également sur ARTE.

 

Un film d'ambiance, d'atmosphère également, et vous savez combien je suis friand de cela. Un film qui aborde aussi des sujets graves comme la maladie, les réfugiés, le tout dans une ambiance presque surréaliste.

Je reviens sur ce que j'ai dit préalablement. Ce film n'est pas un petit chef d'œuvre, c'est un chef d'œuvre, tout simplement... avec en plus la musique de Little Bob et des Renegades...

 

 

 

 

 

27/03/2017

Mort d'un chat

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Notre chat Tigret nous a quittés cette nuit ; il n'aura jamais 13 ans.

Tout s'est précipité, le crabe a fini par avoir le dessus sur le tigre. Le crabe, alias le cancer, pur produit de notre monde sur-pollué, de notre monde empoisonné, que des fous sont prêts à pourrir encore plus pour un un ou deux points de croissance merdique qui ne changeront absolument rien.

Tigret, c'était l'épicurien, l'hédoniste, celui qui cueillait le jour. Toujours un peu distant, pas très câlin, mais pourtant si doux et si attachant.

Je le verrai toujours se prélasser au soleil, lui le gourmand, le jouisseur.

Tigret, c'était une leçon de vie, une leçon de philosophie de la vie à lui tout seul. La vie, il l'aimait tant, qu'il a lutté jusqu'au bout pour la garder, pour connaître encore un été, et peut-être pour atteindre au moins ses treize ans, le 8 juillet prochain.

Mais Tigret n'aura jamais treize ans. Il est parti cette nuit.

Il était tellement indépendant, qu'il nous a même épargnés de cette terrible démarche que l'on nomme pudiquement "l'endormissement" chez le véto. Non, il est parti sans véto, sans piqûre, tout seul... C'était Tigret.

Une satisfaction quand même en ce jour si triste, si blues : il a parfaitement profité des douze années de sa vie, et l'on sait que l'on y est un peu pour quelque chose.

Requiescat in Pace, mon Tigret... notre Tigret...

26/03/2017

Ambiance fluviale

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Photo Régine Vast

19/03/2017

Mort d'un pionniers

RIP Chuck Berrry

 

18/03/2017

Swinging Boulogne ?

En 2011 j'ai écrit un roman qui portait ce titre, et où ils était question de jeunes qui, dans l'après mai 68, montaient un groupe de rock à Boulogne-sur-Mer, ville proche des côtes anglaises.

Après moult péripéties, le roman est toujours dans mes tiroirs.

Une nouvelle piste s'offre peut-être à lui, suffisamment pour que je le toilette un peu avant soumission.

 

Et dans l'envolée, m'est venue l'ide d'un roman se déroulant lui, dans la première moitié des années 60, dans un village où j'ai vécu de 1958 à 1964.

 

En attendant tout cela, un peu de musique appropriée :

17/03/2017

Les valeurs sûres

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Comme je le dis souvent, je goûte peu les thrillers et autres polars qu'il faut aimer de nos jours pour être dans le coup. Mais pire, je suis atterré de constater combien sont oubliés ou presque, des auteurs de grande valeur. À ce sujet, je m'adonne à une petite rubrique sur Facebook où j'exhume de bons vieux Louis C. Thomas, Georges J. Arnaud, William Irish...

Un de mes confrères va agir de même et, en ce qui me concerne, après les romans je passerai aux films.

Je vous présente ce jour la couverture d'un bon polar des années 1970 de Frédéric H. Fajardie. "Bleu de méthylène", une bonne intrigue pour un polar que j'avais découvert dans une bibliothèque de Toulouse il y a bien longtemps, dans sa version "Sueurs Froides" de chez Denoël.

Frédéric H. Fajardie, un des apôtres du néo-polar des années 1970 nous a quittés, bien trop tôt, il y a pas mal de temps déjà. C'était un auteur prolifique, et je me demande quelle serait sa place aujourd'hui parmi les pavés de 600 pages, lui qui aimait écrire court, et surtout le gore, l'outrancier, qui dominent dans la production à la mode.